La société civile forces vives du territoire de Mambasa tire la sonnette d’alarme face à la détérioration de la situation sécuritaire dans la chefferie de Babila Babombi, en province de l’Ituri.
Dans une déclaration rendue publique ce mercredi, son coordonnateur, Mungeni Yuma Imurani, a dénoncé la présence persistante de groupes armés dans plusieurs localités de la région, notamment à Makumu, Biakato, Laliya et Alima, malgré le déploiement des forces de sécurité.
Selon cet acteur de la société civile, plusieurs civils ont été tués en l’espace d’une semaine lors d’attaques attribuées aux rebelles, plongeant les populations locales dans la peur et l’incertitude.
« Les rebelles ne peuvent pas circuler librement pendant plusieurs jours sans réaction. Plusieurs personnes ont déjà été tuées en seulement une semaine. Il est temps que l’armée poursuive sérieusement les ennemis de la paix dans la chefferie de Babila Babombi », a déclaré Mungeni Yuma Imurani.
Face à cette situation, la société civile appelle les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) à renforcer les opérations militaires afin de traquer les groupes rebelles encore actifs dans cette partie de l’Ituri.
Elle plaide également pour une collaboration accrue entre la population et les services de sécurité afin de prévenir de nouvelles attaques contre les civils.
De leur côté, les habitants de Babila Babombi continuent de réclamer des mesures urgentes et durables pour le rétablissement de la paix et de la sécurité dans la région.
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