View of the intensive care room located in the Ebola Treatment Centre set up in Bulape. This room is used for patients in severe/critical condition
Les autorités sanitaires de la zone de santé rurale de Niania dans le territoire de Mambasa ont annoncé vendredi 17 juillet, deux (2) décès parmi les cas confirmés pris en charge dans le cadre de la riposte contre la maladie à virus Ebola, tandis que six (6) patients ont été déclarés guéris et autorisés à quitter le Centre de traitement d’Ebola (CTE) de l’Hôpital général de référence (HGR) de Niania, selon le rapport journalier.
Le rapport fait état d’une activité soutenue de prise en charge médicale, de prélèvements d’échantillons et de réunions de passation de service organisées au cours de la journée.
Au total, un (1) nouveau cas confirmé et cinq (5) cas suspects ont été admis au CTE de Niania. A la fin de la journée, 19 patients restaient hospitalisés, dont 14 cas confirmés et cinq cas suspects. Parmi eux figurent deux (2) enfants de moins de cinq ans confirmés et deux (2) enfants suspects. Les autorités sanitaires indiquent que treize (13) patients se trouvent en phase précoce de la maladie et six (6) en phase intermédiaire, sans cas signalé en phase tardive.
Sur le plan nutritionnel, 46 repas chauds ont été distribués au cours de la journée, bénéficiant aux patients hospitalisés, aux accompagnants et au personnel en première ligne mobilisé dans la réponse.
Les responsables sanitaires soulignent toutefois plusieurs difficultés susceptibles de compromettre les opérations. Ils évoquent notamment l’absence d’une alimentation électrique permanente, le manque d’une tablette informatique et d’une connexion Starlink pour la transmission des données, ainsi que l’absence d’un gestionnaire de données (Data Manager) au centre. Ils demandent au gouvernement et à ses partenaires de répondre à ces besoins dans les plus brefs délais.
Pour les prochains jours, les autorités prévoient de poursuivre la prise en charge des patients, d’améliorer les infrastructures du CTE de Niania avec les moyens disponibles et d’installer une tente supplémentaire d’une capacité de dix lits afin d’anticiper une éventuelle augmentation des admissions.
Rédaction

