Attaque armée de Muchacha par les ADF, Image publiée par l'Etat islamique
Plus de 16 personnes tuées en quelques jours : le bilan rapporté dans le territoire de Mambasa suscite indignation et colère. Face à cette nouvelle série de violences signalées autour des forêts de Kalunga, Sisio, Gombari et à Pekele, près du village de Maloutou, la société civile Forces vives exige des mesures immédiates pour mettre fin aux attaques contre les populations.
Selon Mungeni Yuma, coordonnateur de la société civile Forces vives de Mambasa, ces violences ont été enregistrées dans plusieurs zones du territoire, notamment aux environs des forêts de Kalunga, Sisio et Gombari, ainsi qu’à Apekele, dans la chefferie de Babila Babombi.
La société civile condamne avec la plus grande fermeté cette nouvelle vague de violences et appelle les autorités congolaises à ne plus laisser les populations civiles livrées à elles-mêmes.
Elle demande aux forces de défense et de sécurité de traquer tous les groupes armés, locaux comme étrangers, actifs dans le territoire de Mambasa. Pour Mungeni Yuma, la menace ne se limite pas à l’ADF, plusieurs groupes armés locaux ayant, selon lui, adopté des modes opératoires similaires à ceux attribués à ce mouvement.
La société civile réclame également l’accélération du processus de désarmement et de démobilisation des combattants locaux qui acceptent de déposer les armes. Pour les forces vives, cette démarche doit aller de pair avec des opérations sécuritaires efficaces contre ceux qui continuent de semer la terreur dans les communautés.
Après ce nouveau bilan meurtrier, l’indignation grandit dans le territoire de Mambasa. Les acteurs de la société civile appellent les autorités à passer des condamnations aux actions concrètes : protéger les civils, neutraliser les groupes armés et restaurer durablement l’autorité de l’État.
Pour les forces vives, l’objectif est désormais clair : mettre fin au cycle des violences et permettre enfin aux populations de Mambasa de vivre en paix.
Les informations relatives au bilan de plus de 16 morts sont attribuées à la société civile Forces vives de Mambasa et restent à confirmer par des sources sécuritaires.
Rédaction

