Dans le cadre du projet Nashiriki kwa Masikilizano 2, l’organisation HDC-ASBL a procédé ce lundi à la remise officielle d’actes notariés à trois organisations communautaires de base (OCB) du territoire de Mambasa, dans la province de l’Ituri. La cérémonie s’est tenue dans les bureaux de HDC-ASBL, situés à Mputu, au cœur de Mambasa Centre ce lundi 29 juin 2026.
Les bénéficiaires sont l’association Neema du groupement Binase, l’Union des Femmes pour le Développement (UFPD) du groupement Mputu, ainsi que l’association des femmes et jeunes filles Baraka Madina du groupement Nyangwe. Ces structures locales de la chefferie de Mambasa ont été accompagnées par HDC-ASBL dans un processus complet de structuration, incluant l’élaboration de leurs statuts et règlements intérieurs, avant l’obtention de leur reconnaissance légale formalisée par des actes notariés.
Ce processus s’inscrit dans une dynamique de renforcement des capacités organisationnelles des acteurs communautaires, soutenue financièrement par International Alert et financée par l’Union européenne.
Après une formation de deux jours tenue fin mai, les trois organisations avec deux autres (Muz’dalifa et REAFECOM) avaient déjà reçu un appui en fournitures de bureau, marquant une première étape vers leur autonomisation administrative. La remise des actes notariés constitue désormais une avancée majeure dans leur reconnaissance officielle et leur capacité à agir en tant qu’entités juridiques.
Très émues, les représentantes des organisations bénéficiaires ont exprimé leur satisfaction. Kaswera Angele (Neema Binase), Anifa Ngongo (Baraka Madina) et Safi Zuena Musaba (UFPD) ont salué un accompagnement qu’elles qualifient de « déterminant » pour la structuration et la crédibilité de leurs associations.
Avec cette nouvelle étape, HDC-ASBL et ses partenaires renouvelent leur engagement en faveur de la consolidation de la paix, à travers le renforcement des initiatives communautaires et du leadership local. Le projet encourage particulièrement l’implication des femmes et des jeunes filles dans les efforts de médiation, de prévention des conflits et dans les activités de cohésion sociale, afin de contribuer durablement à la stabilité et au vivre-ensemble dans la contrée.
Rédaction

