Le mouvement citoyen Lutte pour le Changement, section de Mambasa en Ituri, a dénoncé dimanche 7 juin une pression fiscale excessive imposée aux opérateurs économiques du territoire. D’après la LUCHA, cette situation est responsable de la hausse continue des prix des produits de première nécessité.
Depuis la prise de fonctions du responsable du Centre des Impôts Synthétiques de Mambasa, l’augmentation du coût de la vie s’est accentuée. Plusieurs commerçants et contribuables dénoncent de nouvelles mesures fiscales qu’ils jugent trop lourdes dans le contexte actuel.
D’après la LUCHA, ces charges supplémentaires sont répercutées sur les consommateurs, ce qui entraîne une augmentation des prix des denrées alimentaires et d’autres produits essentiels. Cela réduit encore plus le pouvoir d’achat des consommateurs.
La LUCHA estime que cette pression fiscale est excessive et demande aux autorités de prendre des mesures pour alléger le fardeau fiscal qui pèse sur les opérateurs économiques du territoire de Mambasa.
La LUCHA attire l’attention sur le fait que le territoire de Mambasa est en proie à une grave crise sécuritaire. Les attaques armées, les déplacements de population, les pillages de commerces et l’abandon des activités agricoles ont déjà plongé l’économie locale dans une situation difficile.
Dans un contexte marqué par l’insécurité et la baisse des revenus des ménages, le mouvement craint que le renforcement des prélèvements fiscaux n’aggrave les difficultés économiques et sociales de la population.
La LUCHA demande aux autorités fiscales de revoir leur politique de taxation pour l’adapter à la réalité du terrain. Le mouvement souhaite une approche plus flexible qui prenne en compte les capacités financières des contribuables et les conséquences de la crise sécuritaire sur les activités économiques.
Cette critique relance le débat sur l’équilibre entre la mobilisation des recettes publiques et la protection du pouvoir d’achat des citoyens.
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