Les travaux de réhabilitation du stade Tata Mirindi, à Mambasa, dans la province de l’Ituri, ont repris après plusieurs mois d’arrêt, grâce à un nouveau volontaire validé par l’administration territoriale.
Un constat effectué jeudi 09 juillet 2026 par MAMBASANEWS.CD montre une reprise effective des activités sur le site. Des ouvriers procèdent actuellement au coulage des colonnes destinées à la clôture du stade, tandis que d’autres s’attellent à l’entretien de la pelouse et des gradins, redonnant progressivement au complexe sportif son apparence.
Cette relance intervient près de deux semaines après que l’administration territoriale a confié le chantier à la maison Arche de Noé de Moïse Kabaka, en remplacement de la Fondation Aimé Teza ayant abandonné les travaux.
Le stade Tata Mirindi était devenu le symbole d’un projet inachevé. Les travaux de clôture, lancés un an plus tôt, avaient été interrompus sans communication officielle, laissant derrière eux des murs inachevés, des colonnes abandonnées et un site progressivement envahi par les herbes.

Cette situation avait suscité de nombreuses interrogations au sein de la population, en particulier les jeunes, d’autant plus que ce stade constitue la principale infrastructure sportive de la cité de Mambasa et qui accueille souvent les compétitions provinciales. L’indisponibilité de cet espace adapté pour les compétitions limite fortement limité les activités sportives des jeunes.
Pour rappel, le stade Tata Mirindi était détruit mercredi 1er janvier 2025 par les spectateurs lorsqu’un différend entre deux équipes engagées dans le « Tournoi de la paix » organisé par la Fondation Aimé Teza, avait dégénéré. L’annulation du match de ce jour-là opposant le CS Piloli « Bakolo Mangenda » au FC Amani 4X4 suite au désaccord sur l’éligibilité d’un joueur, avait poussé des spectateurs en colère à incendier les filets et endommagé la clôture construite en bambous.
La reprise des travaux est perçue par plusieurs amoureux du ballon rond comme un pas vers la remise en service de ce stade, même si aucun calendrier officiel de fin des travaux n’a encore été communiqué par les nouveaux responsables du chantier.
M.A.B.I

