Des combattants, Image d'illustration
La Convention pour le Respect des Droits Humains (CRDH) Mambasa, alerte sur la recrudescence des violences commises par des militaires ougandais de UPDF dans le territoire de Mambasa en Ituri et exige une intervention immédiate des autorités congolaises.
L’organisation demande également que le responsable du meurtre de Hibrahim Tanguya Luc soit déféré devant la justice.
Le drame survenu le lundi 19 janvier 2026 à Kundalakundala (PK 54, RN4) prend une tournure inquiétante. Ibrahim Tanguya Luc, un jeune de la localité, aurait été tué par un élément de l’armée ougandaise UPDF, qui lui aurait tiré trois balles dans la poitrine alors qu’il se rendait à son champ. Transporté à l’Hôpital Général de Lolwa, il est décédé le lendemain matin.
Ce nouvel incident survient seulement quelques jours après qu’un autre jeune ait été gravement blessé par un militaire UPDF dans la même zone, causant une fracture de la mâchoire. Ces violences répétées ont déclenché colère et manifestations dans les villages riverains de la RN4, selon les activistes des droits humains.
Pour Maître John Vuleveryo Musombolwa, porte-parole de la CRDH, « le cas d’Ibrahim Tanguya Luc illustre l’urgence de protéger les civils et de mettre fin à l’impunité des forces étrangères opérant sur le territoire congolais ».
L’organisation insiste pour que le militaire arrêté à Lolwa soit présenté devant le juge et que justice soit rendue pour prévenir de nouveaux drames.
La CRDH appelle ainsi les autorités congolaises à intervenir rapidement pour rétablir la sécurité et apaiser la tension qui monte dans la région.
Rédaction
En savoir plus sur
Subscribe to get the latest posts sent to your email.
